Récit d'une journée magique à l'Alpe d'Huez, théâtre de l'avènement de Carlos Sastre.
Tout commença le 1er janvier 2008. Comme chaque année, les fameuses résolutions eurent bien lieu. Pour moi, l'un des projets était de monter la mythique montée de l'Alpe d'Huez.
L'Alpe d'Huez et ses fameux 21 lacets, ses passages à plus de 11% étaient dans un petit coin de ma tête. Et puis, le 23 juillet, aux alentours de sept heures du matin, mon défi commença.
Un pari un peu fou, certes, vu mon peu d'expérience en montagne mais une folie disparaissant au fil des kilomètres pour laisser place au rêve. Durant mes presque une heure et demi d'effort, je me sentais dans la peau d'un champion. Le champion que tous les enfants rêvent d être un jour en regardant devant leur écran de télévision, les Armstrong, Pantani ou plus récemment les frères Schleck ou encore Contador monter sur un podium ou gagner leur gloire grâce à des échappées mythiques. Ce champion, je rêvais de le devenir, il y a quelques années, en regardant sur ces mêmes pentes, Richard Virenque vêtu de jaune, dévorer à toute vitesse les premières pentes du lieu de mon exploit du jour. Des centaines de cyclotouristes ont réalisé la même performance que moi et pourront également témoigner que cette ascension est magique. Magique par son ambiance. En effet, les centaines de supporters déjà présent au bord des routes étaient là pour me supporter, m'encourager, me pousser. Quand les jambes ne répondent plus, quoi de mieux qu'un « Allez Bonhomme » ou même d'un sourire pour, de nouveau, augmenter sa vitesse et espérer vite atteindre la ligne d'arrivée.
Les derniers kilomètres furent très durs, des passages terriblement pentu mais quel joie en franchissant cette ligne d'arrivée. A ce moment là, je réalisais un rêve, franchir la ligne d'arrivée du Tour de France avec ces fameuses inscriptions publicitaires. Je levais les bras, je serrais les poings, je profitais de ce moment privilégié que l'on vit que très peu de fois dans une vie.
Désormais, ce mercredi 23 juillet restera une de mes grandes fiertés : MA PREMIÈRE MONTÉE DE L'ALPE D'HUEZ. Valentin JACQUEMET Récit d’une journée magique à l’Alpe d’Huez, théâtre de l’avènement de Carlos Sastre.
L'Alpe d'Huez et ses fameux 21 lacets, ses passages à plus de 11% étaient dans un petit coin de ma tête. Et puis, le 23 juillet, aux alentours de sept heures du matin, mon défi commença.
Un pari un peu fou, certes, vu mon peu d'expérience en montagne mais une folie disparaissant au fil des kilomètres pour laisser place au rêve. Durant mes presque une heure et demi d'effort, je me sentais dans la peau d'un champion. Le champion que tous les enfants rêvent d être un jour en regardant devant leur écran de télévision, les Armstrong, Pantani ou plus récemment les frères Schleck ou encore Contador monter sur un podium ou gagner leur gloire grâce à des échappées mythiques. Ce champion, je rêvais de le devenir, il y a quelques années, en regardant sur ces mêmes pentes, Richard Virenque vêtu de jaune, dévorer à toute vitesse les premières pentes du lieu de mon exploit du jour. Des centaines de cyclotouristes ont réalisé la même performance que moi et pourront également témoigner que cette ascension est magique. Magique par son ambiance. En effet, les centaines de supporters déjà présent au bord des routes étaient là pour me supporter, m'encourager, me pousser. Quand les jambes ne répondent plus, quoi de mieux qu'un « Allez Bonhomme » ou même d'un sourire pour, de nouveau, augmenter sa vitesse et espérer vite atteindre la ligne d'arrivée.
Les derniers kilomètres furent très durs, des passages terriblement pentu mais quel joie en franchissant cette ligne d'arrivée. A ce moment là, je réalisais un rêve, franchir la ligne d'arrivée du Tour de France avec ces fameuses inscriptions publicitaires. Je levais les bras, je serrais les poings, je profitais de ce moment privilégié que l'on vit que très peu de fois dans une vie.
Désormais, ce mercredi 23 juillet restera une de mes grandes fiertés : MA PREMIÈRE MONTÉE DE L'ALPE D'HUEZ. Valentin JACQUEMET Récit d’une journée magique à l’Alpe d’Huez, théâtre de l’avènement de Carlos Sastre.
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