Carnet de route avec Maxime Bouet #5
J'ai repris la compétition cette semaine au Circuit de Lorraine. En effet, j'avais coupé après Liège-Bastogne-Liège, n'éprouvant plus aucune motivation au départ. J'avais réellement besoin de couper. J'ai donc passé cinq jours sans toucher à mon vélo avant de partir dans ma famille. Cela m'a permit d'aller reconnaitre le contre-la-montre du Tour de France d'Annecy ainsi que les Cols de Romme et de La Colombière que la caravane de la Grande Boucle empruntera durant l'étape menant au Grand Bornand. La sélection pour le Tour d'ailleurs arrive à grands pas. Pour moi, psychologiquement, je suis dans les neufs coureurs sélectionnés vu mon début de saison. Il faudra encore confirmer durant les courses auxquels je vais participer jusuqu'au grand jour.
Mon mois d'avril fut donc écourter vu ma coupure. Ma campagne ardennaise fut décevant puisque, même si j'ai bien résisté dans La Fleche Wallonne, je n'avais pas du tout les jambes dans la Doyenne. C'est pourquoi, j'ai pris le rôle de l'équipier modèle avant d'abandonner à quelques kilomètres de la Côte de la Redoute.
Le peloton durant Liège-Bastogne-Liège.
Comme je l'ai dit auparavant, je reprends au circuit de Lorraine avant d'enchainer avec deux courses d'un jour en Suisse. Les coureurs présélectionnés pour le Tour de France partiront en stage à Villars de Lans avant de partir pour la route du Sud et les Championnat de France où toute l'équipe tentera de conserver le maillot tricolore acquis l'an dernier par Nicolas Vogondy. Et enfin, cela sera peut-être le grand jour avec le départ de la Grande Boucle.
Je suis d'un œil attentif le Giro. Durant la première semaine, j'ai trouvé que Columbia dominait amplement la course, les coureurs pouvaient faire ce qu'ils voulaient. Je n'ai pas de favori précis mais je pense que Leipheimer peut tirer son épingle du jeu. Je suis, par contre, déçu par Garzelli et Cunego, qui pourtant avait tout misé sur le Giro. Autre remarque, je trouve que même si Lance Armstrong fait beaucoup parler de lui, cela permet de parler du vélo. Et d'un côté, on va dire tant mieux.

